Tribune de Trappes (mars 2018)


          Retrouvez ici les tribunes publiées dans le bulletin municipal de Trappes de  Luc Miserey, Véronique Brunati et Mourad Charni, conseillers municipaux de la liste Trappes à Gauche soutenue par le PCF, le Front de Gauche.

MARS 2018

TRAPPES VILLE DE PAIX !

Travaillons davantage et sous toutes ses formes, afin que le slogan s’imprègne dans la vie de tous les jours des Trappistes, à ce que chacun s’approprie encore plus, dès le plus jeune âge, les valeurs humanistes que nous souhaitons partager.

Par la culture ; la connaissance des civilisations ; la complémentarité des analyses, des initiatives et des compétences ; par l’échange, l’ouverture d’esprit et l’écoute de l’autre, nous parviendrons à enrichir notre mieux-être ensemble, chaque jour.

Tout sauf des souhaits et des voeux, juste une philosophie de vie, que chacun d’entre nous peut entretenir avec prévenance et bienveillance.

La vie difficile, que nombre d’entre nous subissent, parfois, trop souvent très difficile, c’est par la solidarité, une citoyenneté active, la fraternité, que nous pourrons la dépasser.

Ceux qui travaillent inlassablement à nous opposer, qu’ils rencontrent ce vieux dicton populaire : l’UNION FAIT LA FORCE !

Unissons nos efforts pour LA PAIX, LA JUSTICE SOCIALE, LE PROGRES SOCIAL !

Centre aquatique de Maurepas, Coignieres, Elancourt (CM du 15 février 2018 intervention de Maria Bolzinger)


CENTRE AQUATIQUE DE MAUREPAS, COIGNIERES, ELANCOURT (Intervention de Maria BOLZINGER (PCF), élue de Gauche, au Conseil municipal d’ELANCOURT du 15 février 2018)
C’est un sujet tout à fait essentiel, avec des attentes fortes des usagers, des familles et des enseignants.
En 1° lieu, je veux rappeler qu’une piscine, c’est avant tout un Service public qui se décline de plusieurs manières :
– l’acquisition par tous les élèves de la compétence « Savoir nager en sécurité » est une prescription de l’Education Nationale, or depuis 2015 et vraisemblablement jusqu’en 2021 au mieux, des générations entières d’élèves, à Elancourt, en sont privés. C’est une rupture d’égalité au sein du Service public qui pénalise tout particulièrement les enfants des milieux les plus défavorisés qui ne peuvent compter que sur l’école pour l’apprentissage de la natation.
– l’incitation, le soutien aux pratiques sportives, vecteur de prévention en matière de santé.
– un accès le plus large possible de tous les publics grâce à une politique tarifaire adaptée.
La délibération proposée énonce ces objectifs sur le papier, mais le choix d’une «Concession 100% privé» de l’équipement (cahier des charges, conception, construction puis exploitation/gestion), qui plus est sur une durée longue de 25 ans, le contredira dans les faits. La vocation commerciale et lucrative d’une entreprise privée ne pourra garantir une priorité aux missions de service public. En effet, à l’échelle des 50 000 habitants de nos 3 communes, les besoins sont très importants en termes de créneaux horaires et de lignes d’eau : plusieurs dizaines d’écoles, 5 collèges, 2 lycées ( établissements du 2d degré absents du rapport de présentation initial, je l’avais signalé lors de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) du 18 janvier, mais qui ne doivent pas être oubliés même s’ils ne relèvent pas, strictement, de la compétence des communes) … à cela s’ ajoutent des associations et des clubs sportifs très actifs jusqu’à la date de la fermeture.
Ma 2° remarque porte sur l’aspect financier du projet : la délibération de « Concession » engage les 3 Communes auprès de l’entreprise privée pour une durée de 25 ans, sans qu’on ne connaisse à ce jour le volume des charges financières qui vont incomber à chaque commune. En définitive, au moment de voter cette délibération, sait- t- on quel sera le coût de cette piscine pour notre collectivité, chaque année, et au terme des 25 ans ?
Voilà pourquoi je voterai CONTRE les délibérations 1 (Concession) et 3 (désignation d’un Assistant à Maitrise d’Ouvrage).
Concernant la 2° délibération qui a trait à la concertation avec les usagers : lors de la CCSPL, j’étais également intervenue sur la nécessité de cette concertation, en particulier lors de la phase préliminaire de définition du cahier des charges, mais les modalités proposées restent très insuffisantes. C’est pourquoi, au-delà d’une simple réunion publique par commune comme cela est prévu, je fais la proposition que soit mis en place des Groupes de travail inter-communaux associant représentants des parents d’élèves, des enseignants et des associations concernées, ce qui permettrait une réflexion approfondie et dans la durée afin de prendre en compte les besoins pour répondre aux missions de Service public.
En raison des insuffisances de la concertation, mon vote sera en ABSTENTION sur la délibération n°2.
Au regard des enjeux de Service public et des coûts de construction et de gestion, la solution passait par la prise en charge des piscines à l’échelon de l’agglomération de SQY dans le cadre des «Intérêts Communautaires». Le renoncement de votre majorité sur cette question sera préjudiciable pour l’avenir, autant en termes de qualité de Service public que de coût de financement pour notre commune.
Si des progrès très importants ont été réalisés ces 40 dernières années en ce qui concerne l’acquisition de la natation, c’est grâce à un grand Plan «Piscines», mis en œuvre et financé sur fonds publics à partir des années 70. Aujourd’hui, on assiste à une régression, c’est un constat des enseignants d’EPS, qui va de pair avec un recul de l’investissement public.
La France est un pays riche, le département des Yvelines n’est pas le plus pauvre de France, SQY est une des agglomérations dont le PIB est le plus élevé : un territoire qui va accueillir les JO en 2024 a tout à fait les moyens, sur ses fonds publics, de financer la construction d’une piscine. Accueillir les JO, c’est aussi se doter des équipements sportifs pour le bien-être de tous, à commencer par une piscine qui fait défaut aux scolaires d’Elancourt.

PISCINE INTERCOMMUNALE: COMMUNIQUE du PCF MAUREPAS/COIGNIERES/ELANCOURT


Du fait d’une décision unilatérale en 2015 de fermeture par le Maire, fraichement installé, de la piscine de Maurepas, oukase non dénué d’arrière-pensées politiques et de volonté d’économies à court terme, les habitants de nos trois communes, et en particulier les scolaires pour lesquels il s’agit d’une discipline obligatoire, n’ont plus accès depuis 3 ans à ce bassin, alors que cela correspond à un besoin réel, pour tous les âges, et que ce soit en temps scolaire; pour les loisirs, le sport, la santé.(On ne sait toujours pas quand la nouvelle piscine sera opérationnelle, tout cela se déroulant sans concertation avec les citoyens).

Depuis, les 3 maires de droite concernés (Maurepas/Coignières/Elancourt), qui sont en outre tous président ou vice-présidents de l’Agglo SQY, ont échoué à négocier au niveau de SQY un « Plan piscine » qui aurait permis de faire entrer la nouvelle piscine, indispensable, dans les « Intérêts Communautaires » pris en charge par les 12 communes de SQY.

Alors ils s’orientent actuellement vers une « Concession de gestion privée » (sorte de « Partenariat » Public Privé » honteux qui n’ose pas dire son nom compte-tenu de la mauvaise réputation acquise par ce type de montage financier très profitable pour le privé et donc dévastateur pour les contribuables locaux), qu’ils veulent faire avaliser par le vote des 3 conseils municipaux concernés.

Autant nous sommes résolument pour qu’une piscine renaisse sur notre territoire, autant nous nous opposons au montage proposé qui porterait sur une somme évaluable à 32/35 ME (conception 12/13 M€ pour la structure + 0,8 M€ minimum par an et sur 25 ans pour la concession de gestion, soit 20/22 M€ sur une génération), sachant que les entreprises privées spécialisées piscine tablent sur une rémunération annuelle de 8 % (Source: Caisse des dépôts 18/11/2016), alors qu’un emprunt de collectivité locale se négocie actuellement à des taux bien plus bas (2 % environ) et donneront pour cela la priorité  aux retombées commerciales et lucratives avec les conséquences négatives inévitables sur les conditions d’accès et de tarifs.

Avec aussi le fait que le risque financier, en cas de faillite de l’entreprise concessionnaire privée, retomberait alors sur les 3 collectivités locales avec l’obligation de reprendre l’équipement, mais alors dans quel état et à quel prix ?

Nous nous prononçons donc pour une piscine intercommunale financée par SQY, dans le cadre d’un service public de proximité, comme nous avons eu l’occasion de le demander aux élus de droite des communes concernées mais qui, à Maurepas et à Coignières, ont déjà majoritairement et malheureusement pris le risque financier majeur pour le contribuable de se défausser sur un financement privé, véritable bombe à retardement pour les finances communales.

Les JO de 2024 sur nos villes de SQY doivent être une occasion de nous doter des équipements sportifs qui nous font défaut.

Nous appelons les citoyens de nos villes à se mobiliser pour une piscine du service public et ferons des propositions en ce sens.

PCF Section Maurepas/Coignières/Elancourt

Le 12/02/2018

Tribune d’Elancourt (février 2018)


Retrouvez ici les tribunes de Maria Bolzinger, conseillère PCF-Front de Gauche, publiées dans le bulletin municipal d’Elancourt.  Notez au passage la scandaleuse limitation à 400 signes typographiques par le grand démocrate J.-M.  Fourgous !

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TRIBUNE de TRAPPES (janvier 2018)


          Retrouvez ici les tribunes publiées dans le bulletin municipal de Trappes de  Luc Miserey, Véronique Brunati et Mourad Charni, conseillers municipaux de la liste Trappes à Gauche soutenue par le PCF, le Front de Gauche.

JANVIER 2018

Donner du sens, de la conscience, de la responsabilité, aux voeux formulés, c’est agir ensemble pour plus d’initiatives fraternelles, coopératives, solidaires.

Les actes concrets, à Trappes comme ailleurs, amplifions-les à la hauteur des besoins immenses de la jeunesse, des plus modestes, de nos aînés, de ceux qui ouvrent des perspectives constructives…

Notre société a les moyens de faire PLUS. Ceux qui la dirigent répètent « faire plus avec moins », pour justifier qu’ils font PLUS pour les financiers et MOINS pour les solidarités, les services publics, un logement digne, la santé, l’école, les transports… la justice sociale !

Chaque association qui dynamise son activité, chaque geste bienveillant, chaque acte positif, montre tous les jours, le sens de l’intérêt commun des Trappistes. Développons l’altruisme CHAQUE JOUR !